Mercenaires

Les voleurs, ça prend par derrière!

Nos héros avaient décroché une victoire sur la tour brisée des remparts mais celle-ci fut de courte durée, le gros des forces ennemis arrivant, la compagnie du tout de même se replier pour ne pas essuyer davantage de pertes. L’escorte personnelle de Eric de MonLuson vint en aide à la compagnie lors du repli et incorpora ensuite leur force pour défendre la ville.

La compagnie se divisa en trois groupes pour tenir plusieurs passages. Le combat se poursuivit au coeur des rues de la cité mais le terrain était à l’avantage des assiégés qui avaient disposés de solides barricades. Mais là où se trouvait nos héros, les premières furent rapidement détruites par des géants faisant rouler des rochers. S’engagea ensuite un terrible corps-à-corps avec les dits géants. Grâce à l’appui de leur mercenaires, nos héros terrassèrent les monstres mais ce n’était sans compter sur les équipes d’infiltration hobgobelines qui les pilonnaient depuis les toits. Néanmoins, Dragor parvint à faire chuter le chef ennemi au bas des maisons ce qui permit au reste des héros de l’engager. Tandis les valeureux mercenaires retenaient les ennemis affluent par la rue, toujours appuyé par le puissant prêtre, le reste de nos héros affrontèrent le chef hobgobelin dans l’espoir de briser le moral adverse. Le combat fut âpre et violent mais se solda par la victoire de nos héros et la mise en déroute des forces ennemis…pour un temps seulement.

Epuisés par les combats des deux derniers jours, les valeureux hommes de la Compagnie des trois tabourets purent aller se reposer dans les lignes arrières et par la même occasion connaître la situation de la ville et du reste de leurs compagnie. L’un des groupes n’avait eu aucun problème et essuyé seulement que quelques pertes, en revanche l’autre… Ce second groupe s’était retrouvé dépourvu de flèches, volés par un groupe d’individu malhonnêtes rencontrés préalablement par nos héros au vu du message évident laissé dans les caisses de munitions. La perte des munitions avait contraint le groupe à combattre au corps-à-corps et engendré de nombreuses pertes. Les héros se promirent de châtier les criminels pour cet acte. Concernant la situation de la cité, elle n’était point bonne : les défenses des remparts s’étaient fait enfoncés de toutes parts. Individuellement, chaque défenseur était capable de terrasser deux hobgobelins mais leur surnombre était trop écrasant, les défenseurs étaient en train du terrain et à ce rythme la guerre. Un fait surpris néanmoins nos héros, les hobgobelins épargnaient les civils qui n’étaient apte au combat : femmes, enfants et vieillards. Une idée proposée par des chevaliers de la cité était d’utiliser ces civils comme rempart vivant fassent aux hobgobelins. Cette idée répugnait nos héros : ils devaient protéger ces civils et non s’en servirent comme chair à canon. Mais l’heure se faisait tard et il était temps pour la compagnie de se reposer.

Dans son sommeil, Kasim fut agressé par un homme qui s’enfuit par la fenêtre et disparut dans l’ombre de la nuit. Les derniers mots de l’agresseur furent “On ne refuse pas une offre de ”/characters/eric-de-monluson" class=“wiki-content-link”>Eric de MonLuson“. Les trois nains remirent sur pieds Kasim et lui affecta une escorte pour la nuit. Une autre rancune a vengé après cette guerre attendait nos héros mais pour l’heure une menace plus importante planait sur la ville. L’expédition des prêtres de ”/wikis/lathandre" class=“wiki-page-link”> Lathandre s’était soldée par un échec, aucun des prêtres n’étant revenu, cela signifiait donc la menace des morts-vivants dans les souterrains planait toujours. Nos héros décidèrent de partir le lendemain, seul jour de repos accordé avant de repartir au front, pour résoudre ce problème.

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dupresjo Kasrkin

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