Mercenaires

Les voleurs, ça prend par derrière!

Nos héros avaient décroché une victoire sur la tour brisée des remparts mais celle-ci fut de courte durée, le gros des forces ennemis arrivant, la compagnie du tout de même se replier pour ne pas essuyer davantage de pertes. L’escorte personnelle de Eric de MonLuson vint en aide à la compagnie lors du repli et incorpora ensuite leur force pour défendre la ville.

La compagnie se divisa en trois groupes pour tenir plusieurs passages. Le combat se poursuivit au coeur des rues de la cité mais le terrain était à l’avantage des assiégés qui avaient disposés de solides barricades. Mais là où se trouvait nos héros, les premières furent rapidement détruites par des géants faisant rouler des rochers. S’engagea ensuite un terrible corps-à-corps avec les dits géants. Grâce à l’appui de leur mercenaires, nos héros terrassèrent les monstres mais ce n’était sans compter sur les équipes d’infiltration hobgobelines qui les pilonnaient depuis les toits. Néanmoins, Dragor parvint à faire chuter le chef ennemi au bas des maisons ce qui permit au reste des héros de l’engager. Tandis les valeureux mercenaires retenaient les ennemis affluent par la rue, toujours appuyé par le puissant prêtre, le reste de nos héros affrontèrent le chef hobgobelin dans l’espoir de briser le moral adverse. Le combat fut âpre et violent mais se solda par la victoire de nos héros et la mise en déroute des forces ennemis…pour un temps seulement.

Epuisés par les combats des deux derniers jours, les valeureux hommes de la Compagnie des trois tabourets purent aller se reposer dans les lignes arrières et par la même occasion connaître la situation de la ville et du reste de leurs compagnie. L’un des groupes n’avait eu aucun problème et essuyé seulement que quelques pertes, en revanche l’autre… Ce second groupe s’était retrouvé dépourvu de flèches, volés par un groupe d’individu malhonnêtes rencontrés préalablement par nos héros au vu du message évident laissé dans les caisses de munitions. La perte des munitions avait contraint le groupe à combattre au corps-à-corps et engendré de nombreuses pertes. Les héros se promirent de châtier les criminels pour cet acte. Concernant la situation de la cité, elle n’était point bonne : les défenses des remparts s’étaient fait enfoncés de toutes parts. Individuellement, chaque défenseur était capable de terrasser deux hobgobelins mais leur surnombre était trop écrasant, les défenseurs étaient en train du terrain et à ce rythme la guerre. Un fait surpris néanmoins nos héros, les hobgobelins épargnaient les civils qui n’étaient apte au combat : femmes, enfants et vieillards. Une idée proposée par des chevaliers de la cité était d’utiliser ces civils comme rempart vivant fassent aux hobgobelins. Cette idée répugnait nos héros : ils devaient protéger ces civils et non s’en servirent comme chair à canon. Mais l’heure se faisait tard et il était temps pour la compagnie de se reposer.

Dans son sommeil, Kasim fut agressé par un homme qui s’enfuit par la fenêtre et disparut dans l’ombre de la nuit. Les derniers mots de l’agresseur furent “On ne refuse pas une offre de ”/characters/eric-de-monluson" class=“wiki-content-link”>Eric de MonLuson“. Les trois nains remirent sur pieds Kasim et lui affecta une escorte pour la nuit. Une autre rancune a vengé après cette guerre attendait nos héros mais pour l’heure une menace plus importante planait sur la ville. L’expédition des prêtres de ”/wikis/lathandre" class=“wiki-page-link”> Lathandre s’était soldée par un échec, aucun des prêtres n’étant revenu, cela signifiait donc la menace des morts-vivants dans les souterrains planait toujours. Nos héros décidèrent de partir le lendemain, seul jour de repos accordé avant de repartir au front, pour résoudre ce problème.

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Du sang, des larmes et des trolls.

Elles étaient massives, menaçantes et dressées vers nous, avançant lentement vers nous pour pénétrer nos défenses. Les tours de siège, poussées par des trolls aguerris, progressaient lentement mais surement, malgré la pluie de flèches envoyée par nos vaillants archers. Arrivées aux remparts, elles déversèrent une horde de vermines en armure, que nos fiers guerriers attendaient, l’épée / hache / marteau / saucisson au poing. Le combat qui s’ensuivit fut long et sanglant : un premier hobgobelin, ne supportant pas la pression du combat, se suicida en se jetant de la plateforme. Le marteau bison d’Helbin et la garde sans faille de Thoradin faisaient des ravages dans les rangs ennemis quand soudain une partie de la tour de siège fut arrachée et un troll mécontent grimpa sur la plateforme. A la surprise générale, il brandit un arc et commença à tirer sur des nains et un zakharien ébahis. Dragor se ressaisit et ordonna une pluie de flèches enflammées sur la plateforme supportant l’énergumène. Après une bataille longue et éprouvante, un ordre décisif du prêtre nain fit tomber la tour de siège en proie aux flammes, emportant le troll dans sa chute.

Mais l’heure n’était pas au repos car déjà des nouvelles alarmantes leur parvenaient du champs de bataille : un groupe de hobgobelins invisibles avaient pris le contrôle de la poterne Sud (surement sous la responsabilité des gardes nains du village). Intervenant sur le champ, la troupe tomba sur un chef de guerre hobgobelin particulièrement costaud et cruel. Après l’établissement d’une stratégie très élaborée (marteau bison sur les copains !), Helbin fit virevolter le gêneur, permettant à Kasim de lui claquer la poterne au nez ! Enfin débarrassés de menace directe des envahisseurs pour la journée, les soldats furent félicités d’un beau discours et la nuit se passa sans encombre.

Ils furent réveillés au petit matin par le son du coq écrabouillé par un rocher d’une tonne. La cité subissait un bombardement général provenant de géants amateurs de pétanque. Identifiant la tour comme un point faible, le groupe se résolut à la détruire afin que son écroulement favorise la défense de la défense de la ville. Après un effort commun acharné, la tour finit par céder, manquant d’écraser un nain acrobate et offrant une pente favorable aux invités extérieurs, qu’ils n’hésitèrent pas une seconde à emprunter. La tour en ruine fut donc envahie par deux géants et un étrange vieillard vouté invoquant ses caniches de combat. Mordu, balayé, écrabouillé, tabassé et presque émasculé, le groupe finit par triompher de leur puissants ennemis.

Quelque part, dans les égouts de la ville, une menace puante remontait …

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La guerre est à nos portes !

Nouvelle journée, nous avions fort à faire. Helbin fit donc une grasse matinée. Thoradin mit au courant le groupe à propos de la requête du chien-dragon Kiki et de ses humains. Nous allâmes tout d’abord voir Wash Tess qui nous avait promis de faire des recherche à propos du compte M. Celui-ci s’était révélé agir par l’intermédiaire du vicompte Mafriar. Wash Tess nous apprit que ce dernier trempait dans des affaires louches, mais qu’il ne nous embêterait pas de sa propre initiative. Il savait cependant qu’un cambriolage était organisé et que Mafriar pourrait y être lié.

Nous nous dirigeâmes ensuite vers la taverne du Parchemin Déroulé, où le KKK nous attendait. S’ensuivit un long échange que l’on résumera à :
- On a un plan magique trop cool pour vous sauver, mais comme vous êtes des troufions on vous le dira pas.
- Allez vous faire foutre.
- Tenez, une écaille d’argent !
Tandis que Thoradin partit faire des rituels érotiques draconiques avec l’écaille, le reste du groupe rentra à la caserne. Nous y découvrîmes une chose abominable ! Le groupe de garde qui devait être en patrouille… N’était pas en patrouille !! [insérer musique dramatique]
Les hommes étaient rentrés par ordre de Dagmon Thorvirsson. Forts contrariés de ne pas avoir plus d’informations, Dragor et Helbin allèrent voir le responsable, tandis que Kazim restait pour préparer les hommes. Le conseil était en réunion et refusa de les recevoir. Pendant que Dragor laissait un message, Helbin repartit donc relancer les patrouilles et décida de guider celles-ci pour plus de sûreté.

Après s’être écarté de la ville, la patrouille aperçut alors un petit groupe de dix mille hobgobelins à l’horizon, et tomba nez à nez avec des éclaireurs volants. L’ordre de se replier fut donné, pendant que les groupes les plus avancés se battaient déjà contre les bêtes. Kazim et Dragor arrivèrent en renfort avec de la cavalerie, ce qui permit à la troupe de rentrer en ville. Quinze hommes y laissèrent malgré tout la vie.

Pendant ce temps, suite à ses rituels, Thoradin décida que Kiki était un problème urgent et alla en informer le conseil qui… était toujours occupé. Essayant tout de même de forcer le passage, il fut maîtrisé par les gardes. Dagmon vint alors le voir, et lui confia une dizaine de gardes pour aller interpeler Kiki et sa bande.
L’intervention se passa sans effusions de sang, et Kiki finit enfermé dans 3 cages (4 et 18 furent proposés, mais Thoradin estima que 3 était le bon nombre).

Le conseil convoqua alors Dragor et Thoradin pour organiser les défenses de la ville. Notre compagnie reçut l’ordre de défendre la Tour de Manuek et ses environs. Le terrain fut préparé avec soin (des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous…) et la muraille fut consolidée. C’est alors que nous vîmes les tours de siège ennemies s’avancer…

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Qui a commandé une salade de phalanges ?

Après une les déboires de l’enquête précédente (et un déménagement fait dans les règles de l’art), la vie reprit son cour normal au sein de la compagnie des trois tabourets. Kasim Tawhab, lieutenant récemment promu de la compagnie, prit très à coeur l’entraînement de ses troupes, qu’il endurcissait par de rigoureux exercices physiques trois fois par jour. Cependant, le moral dans la compagnie commençait à baisser, d’une part à cause de l’inactivité en dehors des patrouilles en ville, et d’autre part à cause de brimades venant de Kazim et Helbin Chercheterre durant les entraînements.

Kazim reçut alors un message provenant de Eric de MonLuson lui demandant le rencontrer au plus vite. Bête mais discipliné, Kazim abandonna immédiatement ce qu’il faisait pour se précipiter chez le Comte qu’il dérangea en plein repas. Ce dernier, proposa alors à Kazim de rejoindre sa troupe d’élite, récemment annihilée par les hobs-gobelins. Sans doute flatté, Kazim refusa cependant, préférant continuer à former les troupes de la compagnie des trois tabourets qui avaient plus besoin de son expertise, suite à quoi il prit congé.

Le soir même, après une longue journée, les trois Tabourets se rendirent avec leurs hommes dans différentes tavernes en ville afin de prendre un peu de bon temps après les rudes entraînements de la journée. Ce fut notamment l’occasion pour Dragor Mènelumière de sonder le moral de ses troupes ainsi que d’apprendre quelques rumeurs qui couraient en ville. De son côté, Thoradin Crânedragon put avec les autres nains présents avec lui, remporter un concours de chant nain (comprenez de hurlements stridents) face à une taverne naine à proximité, donnant lieu à plusieurs plaintes pour tapage nocturne par le voisinage.

Mais alors que la soirée se déroulait paisiblement, plusieurs soldats de la compagnie des trois tabourets firent irruptions dans la taverne de Dragor. Ils étaient en piteux état et racontèrent qu’ils furent passés à tabac dans une autre taverne par un groupe inconnu. Ne se laissant pas prendre par la colère, Dragor accompagna ses hommes à la caserne, leur promettant de tirer tout cela au clair le lendemain.

Cette nuit là, Thoradin fit un étrange rêve qui lui semble presque réelle : Il était sur les rempart de la porte de Baldur. La ville était en proie aux flammes face aux assauts des hobs-gobelins, et au centre de la cité, détruisant tout sous son corps gigantesque, se trouvait Tiamat, reine des maléfiques dragons chromatiques. En regardant par dessus les remparts, il aperçut le corps empalé et emasculé de son cousin Helbin. Face à cette vision d’horreur, Thoradin se réveilla brusquement, profondément perturbé par ce rêve.

La journée suivante se passa calmement, rythmée par les entraînements quotidiens. Dragor mit au courant les autres Tabourets de l’incident de la veille, et il fut décidé qu’une petite troupe irait le soir même dans la taverne en question afin de tirer au clair la situation.

Ainsi, Helbin, Kasim, Thoradin, Dragor et vingt solides soldats de la compagnie des trois tabourets se rendirent dans la taverne. Celle-ci n’avait que deux autres clients lors de leur arrivée. Toute la troupe s’installa donc à une table et commanda auprès du serveur des bières fraîches. Le tavernier servit les bières et les laissa sur le comptoir sans que personne ne vient les apporter à la table. Rapidement, Dragor se leva pour prendre la sienne, ne voulant pas la laisser se réchauffer d’une part, et ne souhaitant pas lancer les hostilité. De très longues minutes plus tard, Helbin finit par interpeller le serveur afin que celui-ci serve le reste de la tablée. Le ton monta, mais les bières furent servies. Chaudes. Les nains passablement énervés par ce manque des respect à quelque chose d’aussi sacré qu’une bière, les firent donc resservir.

C’est à ce moment là qu’entra une troupe d’une trentaine de solides gaillards dans la taverne. Au premier coup d’oeil, les Tabourets comprirent qu’ils n’étaient pas là pour se désaltérer. Après un échange verbal des plus courtois (“Vient par ici que je t’arrange !”), les deux groupes firent parler leurs poings. Helbin n’entra cependant dans la mêlée qu’après avoir payé les consommations au tavernier et lui avoir présenté ses excuses pour la future gêne occasionnée, et Dragor après avoir fini sa bière.

Après une longue demie-heure d’affrontement et le mobilier, le plancher, une fenêtre et un mur plus tard, il ne restait debout plus que les Tabourets, Kazim et quelques uns des leurs. La tavernier lui même n’avait su éviter une projection de tabouret malencontreux (le meuble, pas un nain bien qu’un vola à travers la pièce à plusieurs reprises). Très amoché, Dragor choisit l’un des assaillant qui semblait encore en vie et tous rentrèrent à la caserne afin de l’interroger une fois revenu à lui.

Le lendemain, encore couvert de plaies, Kazim, Helbin, Thoradin et Dragor interrogèrent le prisonnier et apprirent qu’il n’était qu’un simple docker engagé par un mafieu local lui même engagé par un noble pour s’en prendre à la compagnie des trois tabourets. Suite à ces échanges, le prisonnier fut relâché. Les Tabourets avaient donc un ennemis en ville, il convenait donc de découvrir qui.

Mais trois individus se présentèrent à ce moment à la caserne pour rencontrer thoradin, accompagnés d’un chien-dragon. Ils réclamaient une audience auprès du conseil de la ville pour dévoiler des informations pouvant aider à défaire les hobs-gobelins selon leurs dires. Thoradin les congédia et leur promit de les recontacter au plus vite. Les Tabourets, suite à une discutions entre eux, décidèrent qu’ils ne pouvaient engager leur réputation sans connaître le fond de l’histoire, et qu’ils devraient discuter à nouveau avec ces individus avant de les mener au conseil.

Mais avant de pouvoir faire quoi que ce soit, Dame Enoria Finen fit demander les Tabourets afin de régler une affaire de la plus haute importance : un groupe d’ouvriers réparant un tour sur la muraille avaient tué leur contremaître et s’étaient rebellés et retranchés dans la dites tour. Les Tabourets se rendirent alors sur place afin de tenter de démêler la situation pacifiquement.

Un cordon de gardes les attendait et barrait la route afin que la nouvelle de la rébellion ne se transmette pas à toute la ville. S’approchant de la tour, les Tabourets furent accueillis par un éclair magique. Après avoir déposé leurs armes, ils purent rejoindre la tour et rencontrer le chef de la rébellion. Il s’avéra que les ouvriers avaient été victimes de mauvais traitement de la part du contremaître et qu’ils étaient déterminés à faire changer les choses : les nobles ne pouvaient plus disposer de la vie des petits gens.

Les Tabourets proposèrent de prêter certains de leurs hommes afin d’aider les ouvriers sur le chantier, de nommer un de leurs hommes contremaître afin que les travaux reprennent et Helbin prit sur lui le meurtre du contremaître, sauvant la vie du chef des ouvriers mais perdant son titre de noblesse. Avec la promesse d’étudier un loi afin que les nobles n’aient plus droit de vie ou de mort sur les roturiers, les Tabourets réussirent à convaincre les ouvrir de cesser la rébellion.

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Le mystère du Chou

[Rapport de la garde – Nuit du 19 Atoû 1376 au 20 Atoû 1376]

Etant de garde cette nuit, j’ai chargé messire Vorg l’alerte d’enquêter sur les faits qui sont survenus afin de garantir leur authenticité. Le paragraphe qui suit décrit plus en détails les évènements de la nuit dernière et constituera mon témoignage.

Aux alentours de 0h30, 4 suspects furent livrés au poste de garde par le Vicomte CrâneDragon accompagné de son lieutenant Kasim Tawhab, la Vicomtesse Timael Elin et de la milice rurale. A noter que la nomination du Vicomte et de la Vicomtesse n’est que toute récente.
L’interrogation des suspects permis d’apprendre les informations suivantes :

  • Gar, demi-orque de sexe féminin, travailleuse indépendante dans le transport de marchandises et responsable de la compagnie de la Roue Filante.
  • Gardinet, demi-orque de sexe masculin, employé dans le transport de marchandises la Roue Filante et compagnon de Gar.
  • Gastin, humain de sexe masculin, employé dans le transport de marchandises la Roue Filante.
  • Isabeth, humain de sexe féminin, employé en tant que femme de ménage par Gar.




    Le paragraphe ci-dessous constitue la déposition du Vicomte CrâneDragon :


    Nous fûmes mandatés par l’échanson Wash Tess afin d’éclaircir une affaire de vols de marchandises dans les entrepôts. Une enquête minutieuse nous permit de découvrir un tunnel reliant l’entrepôt à une compagnie de transport situé non loin. Lors de notre interrogation, nous rencontrâmes un individu d’un âge avancé qui nous mis en contact avec la propriétaire de ce lieu. Il s’agissait de Gar, qui avait affirmé posséder le-dit bâtiment.
    [Nous laisserons de côté des divagations sur des bateaux pliables qui n’apportent rien à cette déposition]
    Nous les surveillâmes une partie de la nuit afin d’avoir confirmation de leurs activités malhonnêtes. Nous les vîmes charger une carriole de chou avec les caisses de nourriture volées. Par la suite, nous les suivîmes à pieds jusqu’à un petit village extérieur. Nous pénétrâmes par effraction dans leur cachette pour les surprendre tandis que nous espérions trouver les caisses dans la caves. Malheureusement ils avaient déjà effectué la transformation de la marchandise et nous dûmes user de notre autorité afin de les livrer à la garde.

Le paragraphe ci-dessous résume la déposition des suspects :

Après une longue journée de travail, les suspects regagnèrent leur foyer, entretenus par Isabeth. Ils discutèrent et partirent se coucher peu après. Dans la nuit, un groupe de criminels [le Vicomte et son lieutenant] entrèrent par effraction et les surprirent dans leurs lits pour la plupart. Ils étaient armés et menaçants. Ils convainquirent la milice de les arrêter et de les emmener au poste de police.
[De nombreuses plaintes pour infraction, voyeurisme et menaces n’ont pas été retenues à l’encontre du Vicomte.]

Je constatai la présence du tunnel dans l’entrepôt et le fis boucher. Le commerce sur lequel le tunnel débouché n’était pas utilisé et malgré une absence de poussière fort étrange il fut impossible de le relier à Gar. Les marchandises confisquées apparurent en règle, bien qu’une vérification complète ne fut pas effectué faute de moyens.
Faute de preuves, je dus relâcher les suspects.

Gillam Brombion, capitaine du poste de garde Sud

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Promenons-nous dans les b..*Blargl*...

Le chemin pour revenir à la Porte de Baldur fut choisi : par la forêt !
Nous commençâmes à traverser les bois en rangs serrés. Malgré tout, 20 membres disparurent soudainement. Helbin, Kasim, Timael et Thoradin se mirent à leur recherche pendant que le reste de la compagnie recevait l’ordre d’attendre assis en file indiène. Le petit groupe découvrit que les soldats manquants avaient décidé d’aller se faire tuer par un girallon. Tandis qu’Helbin retournait se coucher allait prévenir le reste de la compagnie, les 3 autres décidèrent d’aller sauver les malheureux.
S’ensuivit : échec de la mission, panique, fuite sous les arbres, duel mental avec un érable.

Lorsqu’enfin tout le monde retrouva le reste du groupe, à l’exception de 17 débiles malheureux, nous nous remîmes en route. A la sortie de la forêt se dressait un dernier obstacle : une haute chaîne de montagne des cailloux. Notre ami Helbin prit la tête de la compagnie car la nature, c’était son domaine ! Il le prouva en effet par un habile tournage en rond qui mena le groupe dans le dos d’un péage troll (qui n’avait pas entendu 583 personnes en armure arriver). Nous pûmes passer après d’âpres négociations, incluant divers stratagèmes, notamment la tristement célèbre règle de multiplication par 10.

Enfin arrivés à la Porte de Baldur, nous pûmes valider la quête puis nous équiper. Les dirigeants de la compagnie devinrent nobles. Ils allèrent fêter ça en se bourrant la gueule dignement. Helbin et Dragor Mènelumière firent un pierre-feuille-ciseaux pour savoir c’est qui qu’on baise fêter ça dignement. Le premier eu l’honneur de se taper fêter ça dignement avec la fameuse Nani la velue, tandis que son cousin devait passer la nuit avec Rondoudou Ventrabiaire une naine au ventre brave. Seulement il s’écroula dès la première tournée, avec une certaine blonde, et finirent donc dans le même lit. Notre tabouret roux tomba lors de la deuxième tournée, et décida d’aller jouer avec son cousin d’aller se faire une elfe d’aller fêter ça dignement avec le nouveau couple. Le troisième tabouret était quand à lui à peine éméché. Pourtant, il s’évanouit dès le verre suivant. Le black avait décidé de rester sobre ce soir là, mais quand il vit ses amis complètement pétés fêter ça dignement, il ne résista pas à l’envie de se déchirer de fêter ça avec la même dignité. La soirée se terminera avec un nain roux qui aura très mal au derrière (Inceste ? Quatrième tabouret ?).

Nous espérons que tout le monde dans l’auberge se souviendra qu’on a des serviteurs qu’ont lavé la gerbe sur les murs qu’faut pas nous faire chier DE MA GROSSE **** de la dignité dont font preuve les vrais nobles.

Le lendemain, nous fîmes la connaissance de Wash Tess, échanson de la cour, qui fut chargé de nous expliquer les règles de la bienséance et de nous trouver des habits farfelus.

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La compagnie des trois tabourets : le retour du nain

Les barricades étaient achevées et l’ennemi approchait en force. La compagnie, bien qu’amoindrie et toujours troublée par la perte de Mr. Snugglebutts, comptait tenir ce pont quoi qu’il adviendrait. La horde hobgobeline et les défenseurs se toisaient du regard lorsque ce qui semblait être une “délégation diplomatique”, s’approcha des humains retranchés tout en restant à une portée suffisante pour ne pas être pris pour cible. Les défenseurs étaient quant à eux représentés par les trois membres dirigeant de la compagnie des trois tabourets, Helbin, Thoradin et Timael, suivi de Peewee, en porte drapeau, et du leader de la force résistante, Dagmon Thorvirsson. Ce dernier entreprit de négocier avec l’ennemi : les hobgobelins souhaitaient traverser le pont alors Dagmon accepta à condition qu’ils payent un droit de passage à hauteur de deux pièces d’or par tête. L’offre fut rejetée et le début de la bataille fut déclaré.

Une pluie de rochers s’abattit sur le pont laissant des trous béants dans celui-ci, s’ensuivit la charge des hobgobelins. Dagmon étant parvenu à esquiver de justesse l’un des rochers se retrouva en mauvaise posture face à la horde hobgobeline. Helbin l’aida néanmoins à remonter, leur laissant juste le temps de se replier pour faire volte-face à l’ennemi. Une grande partie des créatures moururent sous le déluge de sorts de Dagmon. La bataille était à notre avantage, il ne restait plus qu’une poignée de hobgobelins et de hyènes spectrales invoquées par le chef ennemi. Néanmoins, certains combattants étaient mal en point, Peewee et Timael étaient sévèrement touchés. Cette dernière s’effondra même au sol sous le coup de ces blessures, agonisante. Tandis qu’Helbin combattait ardemment le chef adverse, Thoradin alla porter secours à Timael et Dagmon se démenait avec deux hyènes. Arriva alors sur le champ de bataille deux géants, l’un ramassant des rochers et autres éléments s’en servant comme projectiles, l’autre armé pour le corps à corps. La situation était devenue catastrophique : Timael était toujours au sol et Dagmon s’effondra à son tour sonné par un mauvais coup.
Soudain une lueur d’espoir apparut…

Les renforts tant attendu arrivèrent et avec à leur tête Dragor Mènelumière et un étranger à la peau hâlée et maniant un cimeterre à deux mains. L’étranger chargea le géant combattant et remotiva les troupes, Timael reprenant conscience, avant de s’effondrer une nouvelle fois. Il ne restait plus qu’à abattre les deux géants vicieux qui s’en prenaient à Timael, encore à terre. Le combat se solda finalement par une victoire avec aucune victime à déplorer dans la compagnie. Timael était sévèrement amochée mais toujours en vie. Après de courtes retrouvailles, la force armée se mit en route en direction du dernier lieu à défendre : le château.

Le trajet dura deux jours et demi. La compagnie fit durant ce temps connaisance avec ses nouveaux membres : cinq aventuriers expérimentés et l’étranger se nommant Kasim Tawhab, ce dernier était un maître de guerre originaire de Zakhara parti en expédition au nom d’une Khalife. Une fois arrivé sur place, le spectacle fut effroyable : le château était en cendre et les défenseurs avaient été décimés avec très peu de pertes du côté des hobgobelins. Un défenseur agonisant parvint à donner le nom des responsables avant de rendre son dernier souffle : les hobgobelins du Rocher de feu. Des traces laissaient suggérer qu’un groupe de survivants, mené par Eric de MonLuson, avait eu le temps de fuir par une poterne vers un village proche. Une fois en vue du village, la compagnie aperçut un camp de deux milliers de hobgobelins et l’esquiva prudemment. La compagnie apprit de la bouche d’un villageois que les survivants avaient chevauché en direction de la Porte de Baldur.

La compagnie était loin en arrière des lignes ennemies et leur objectif était de rejoindre la Porte de Baldur mais le temps et les vivres jouait contre eux. Un choix crucial s’offrait à eux : passer en force par la route, contourner sous couvert de la forêt peuplée de trolls ou contourner largement et à bonne distance les forces hobgobelines.

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On a refroidi un chauve !

Après un long voyage à travers les terres de la baronnie d’Aubépine, la petite troupe très réduite après la disparition malheureuse de Dragor arriva à la Porte de Baldur. Constatant l’état déplorable de leurs armures, le paladin et le chauve se rendirent à la forge la plus proche, qui était en pleine effervescence avec les préparatifs de la guerre en approche. Les maitres forgerons étant trop affairés, ils se tournèrent vers les apprentis et firent la rencontre d’Harold, apparement un peu plus doué de ses deux mains gauches que la moyenne des élèves de la forge. Il le démontra plutôt vite, réparant avec aisance l’armure du rôdeur assisté par le nain plus habitué à l’acier de son peuple.
Pendant ces petits travaux manuels, Helbin et Timael contactaient la compagnie des mercenaires du Poing Enflammé afin d’obtenir du soutien et une solution pour repousser l’invasion hobgobline. Ils se firent aborder par Dagmon Mascarpone , spécialiste de la magie glacée, qui leur servit de contact indirect avec le Poing enflammé. Dagmon Téléphonequisonne leur proposa un léger renfort de 200 miliciens et 3 missions différentes essentielles pour remporter la victoire contre l’envahisseur. Estimant que la nuit portait conseil, l’elfe et le nain lui promirent une réponse le lendemain et prirent congé retrouvant le reste de l’équipe pour la fin de la soirée. Ils choisirent d’un commun accord que la mission de protection du pont c’est plus fun et moins dangereux que le château était plus la plus stratégique.
Après une soirée passée à échanger des amabilités entre voyants et non voyants et une nuit plutôt cauchemardesque, le groupe se divisa à nouveau afin de faire quelques emplettes. Timael et le chauve partirent à la recherche d’anneaux de pouvoir pendant que Helbin informait Dagmon Marilynmanson de leur choix. L’elfe et l’humain tombèrent sur un gnome facétieux qui tenta de leur jouer un tour dans le but de leur vendre de la camelote prétendument magique. Décidant de taquiner le joyeux farceur, Mr Snugglebutts lui proposa un tour de tapis magique, qui le dévora et le tua brutalement. Les badauds en panique appelèrent la garde qui emprisonna le rôdeur sans tarder.
Après un procés rapide et une pendaison tout aussi brève, le corps du chauve finit incinéré et les choses sérieuses purent commencer. Dagmon Guerredesclones mena les mercenaires et les 200 miliciens jusqu’au pont où ils commencèrent à établir une défense adéquate à la situation. Leur opération fut interrompue par l’arrivée de l’avant-garde hobgobline, composée essentiellement de cavalerie de worgs. Ils se battirent farouchement, exterminant les loups sanguinaires grâce à la magie de Dagmon Yoplaitdedanone et les talents guerriers des mercenaires rodés à ce type de combat. Ils reprirent la mise en place des barricades, pressés par l’approche toujours plus menaçante du reste de l’armée.

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Ce qu'il s'est vraiment passé

Après s’être séparé du reste du groupe Dragor Mènelumière retourna auprès du Baron Faldor d’Aubépine avec la ferme intention de recruter des hommes afin de faire disparaître la menace que représentent les Crânes. Il se présenta au Baron lui expliquant la situation. Bien qu’il ne doutait pas de ses compagnons, Dragor préférerait supprimer au plus vite toute tentation de livrer la fille du Baron aux Crânes.

Le Baron, inquiet pour le sort de sa fille, en particulier lorsqu’il apprit que Mr Snugglebutts était un ancien membre des Crânes, offrit son aide à Dragor afin de les éliminer définitivement. Il proposa donc de rassembler au plus vite ses chevaliers disponibles et de convenir d’un rendez vous à proximité du camp des Crânes deux jours plus tard.

Dragor se rendit dans la ville avoisinante avec une lettre du Baron en personne afin de recruter des volontaires pour grossir les rangs de sa troupe. Il put alors compter sur l’aide de la milice, qui ne gardant que l’effectif minimum pour assurer l’ordre en ville, confia le reste de ses hommes à Dragor, soit une vingtaine de soldats. En même temps, Dragor paya quelques crieurs publics afin de diffuser une annonce au plus grand nombre pour trouver d’autres volontaires. Il fit également le tour des bars afin de trouver quelques mercenaires à la recherche d’un contrat.

A sa grande surprise, la célébrité de Dragor et de la compagnie des trois tabourets fit qu’un très grand nombre de paysans se présentèrent à lui, avec une soif d’aventure et souhaitant se faire un nom. Cependant la plupart d’entre eux ne s’imaginait pas dans quelle vie de dangers ils s’aventuraient et Dragor dû en décourager la plupart afin de ne pas les envoyer au massacre inutilement. Il put également compter sur le soutien d’un riche marchand dont le fils avait été enlevé par les Crânes et qu’il sut convaincre d’engager ses hommes dans cette expédition. Après les deux jours impartis, Dragor était à la tête d’une vingtaine de miliciens, d’une cinquantaine de solides paysans et d’un groupe de cinq aventuriers aguerris. Une fois au point de rendez vous et renforcé de la vingtaine de chevaliers qu’avait avec lui le Baron, Dragor avait avec lui une centaine d’hommes, ce qui serait suffisant pour éliminer la menace des Crânes.

Le plan était alors simple : entrer dans le village, libérer le plus rapidement possible tous les prisonniers et, une fois ceux-ci en sécurité, passer par le fil du marteau tous les Crânes. La troupe allait donc progresser en rangs serrés jusqu’au village en évitant de combattre les sentinelles afin de bénéficier au maximum de l’effet de surprise, puis le gros de la troupe allait prendre d’assaut les maisons pendant que la cavalerie attendait tapie à l’orée de la forêt pour charger d’éventuels fuyards et que les archers couvraient depuis le couvert des sous-bois le reste du groupe.

La première partie du plan se déroula comme prévu, le groupe parvenant à s’approcher du village sous couvert de la nuit, essuyant cependant quelques tirs de la part des sentinelles. Un premier paysan succomba, mais le groupe continua sa progression comme prévu. Les premières maisons furent rapidement investies et les prisonniers libérés, les Crânes étant surpris par la violence de l’attaque. Quelques uns tentèrent de monter sur les toits afin de tirer sur les assaillants, mais ils furent rapidement éliminés par les archers postés dans les sous-bois et à l’aide de quelques sorts bien placés, Dragor parvint à faire chuter des toits plusieurs bandits restants, tuant l’un d’entre eux et en blessant d’autres.

Le village fut rapidement nettoyé et seules trois maisons étaient encore sous contrôle des Crânes survivants. Elles furent cernées et Dragor engagea les parlementations. Avec l’autorisation du Baron, il négocia la restitution des otages contre leur survie. Les bandits acceptèrent et tous les otages furent libérés. Cependant au moment de se retirer, le Baron revint sur sa décision et ordonna à Dragor d’en finir avec les survivants.

A contre-coeur, Dragor fit donc incendier les maisons dans lesquelles se retranchaient les derniers Crânes. Une fois la fumée dissipée, il s’avéra que le chef des Crânes ainsi que 4 de ses hommes avaient pu s’enfuir par un tunnel caché dans une maison. Mais la menace des hobs-gobelins étant toujours présentes, la poursuite ne fut pas lancée. Aussi, une fois de retour au château, la troupe ainsi qu’une partie des hommes du Baron furent confiés par celui-ci à Dragor pour qu’il les mène jusqu’à la porte de Baldur.

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Un sacrifice héroique

Après s’être séparé du reste du groupe Dragor Mènelumière retourna auprès du baron avec la ferme intention de recruter des hommes afin de faire disparaître la menace que représentent les Crânes.

Malheureusement, et malgré la bonne volonté du baron, celui-ci manquait cruellement d’hommes disponibles suite à la précédente bataille. Cependant il décida d’accompagner à la tête de ces dix derniers chevaliers le prêtre dans sa noble quête.
Constatant leur terrible infériorité numérique, Dragor tenta de recruter dans les villages avoisinants des volontaires afin de grossir les rangs de sa troupe. Malheureusement la plupart des paysans connaissaient les crânes et étaient terrifiés à l’idée de les affronter, d’autant qu’étant pauvres, ces derniers ne les menaçaient pas directement. Dragor parvint tout de même à convaincre une quinzaine de paysans de rejoindre sa troupe.

Avec le nombre limité de sa force face aux cinquante bandits, Dragor savait qu’il ne pouvait espérer vaincre par un assaut brutal, et que sa priorité devait être de sauver les otages. Le plan était alors simple : entrer dans le village, libérer le maximum de prisonniers et se replier en évitant au maximum le combat.
La première partie du plan se déroula comme prévu, le groupe parvenant à s’approcher du village sous couvert de la nuit. Les premières maisons furent rapidement investies et les prisonniers libérés, mais tout à coup, des flèches j’aillirent des toits des maisons. Plusieurs paysans succombèrent dès les premiers instants du combat, mais Dragor ne perdit pas son sang-froid.

Il organisa rapidement son petit groupe, envoyant les chevaliers libérer au plus vite les otages restants et les accompagner en sureté et tentant de rassembler les paysans se faisant faucher un à un afin de couvrir la retraite. À l’aide de quelques sorts bien placés, Dragor parvint à faire chuter des toits plusieurs bandits, tuant l’un d’entre eux et en blessant d’autres. Mais voyant ses rangs fondre comme neige au soleil, Dragor du se résoudre à charger un groupe de bandits tentant d’attaquer des prisonniers en fuite. Le combat fut brutal et sans merci, mais Dragor finit par succomber aux coups de ses adversaires achevés d’une flèche dans la gorge tirée par le chef des crânes en personne.

Alors qu’il tombait à terre et se vidait de son sang par la plaie béante, Dragor put constater qu’il ne voyait plus de chevaliers et d’otages dans le village. il avait en effet réussi à contenir les bandits suffisamment longtemps pour permettre la fuite des autres. C’est ainsi que, satisfait d’avoir accompli sa noble mission, Dragor Mènelumière succomba.

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